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Je suis ce que j’ai fait de ce qu’on a fait de moi

La liberté dans la contrainte de ce que m’imposent les autres.

dimanche 9 mars 2008

Nous avons parfois l’impression de ne pas être libres parce qu’on nous a éduqués, parce qu’on nous a inculqué des idées, parce qu’au boulot les décisions ne sont pas entre toutes nos mains. Tout ça, c’est ce qu’on fait de nous ?

Mais que faisons nous de tout cela ? Là est surement notre liberté !

Il est rare que l’on soit aussi libre qu’un marcheur dans la campagne qui choisit s’il va continuer à gauche ou à droite, rentrer chez lui pour prendre un bon chocolat chaud ou d’abord passer à la boulangerie du coin.

Ce marcheur a peut être une heure limite pour sa balade, un parent à rendre visite, il y a peut être un orage qui se prépare.

Dans ma vie, c’est pareil, des contraintes au boulot, des exigences, des relations complexes avec les uns ou les autres que je subis en grande partie, que j’ai causées aussi pour partie de par mes réactions aux événements.

Mais chaque jour, je suis mon chemin, en choisissant ma voie, la meilleure pour moi et pour les autres. Il est très rare que je n’arrive pas à trouver un chemin qui soit à la fois le meilleur pour moi et pour les autres même dans les situations de conflit. [1]

Tenir le gouvernail de sa vie, c’est voguer parfois à contre courant, parfois sur le courant, mais en gardant un bon cap, même avec des vents défavorables. Parfois ça se passe tout seul, et parfois ça demande des efforts incroyables.

Mais au bout on peut se dire : j’ai fait de moi ce que j’ai pu, au mieux. Un cap à garder, pas facile.

pour aller plus loin :

1 Message

  • La liberté c’est l’art d’être soi en tout instant même quand on nous enferme dans des questions avec des réponses qui ne nous corresponde pas.

    La liberté c’est l’art de trouver la bonne réponse à la bonne question. C’est comme çà qu’on avance vers soi a mon avis


Statistiques

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Notes

[1] En fait, ça m’est arrivé une seule fois avec un vieux collègue très orgueilleux, très cultivé, très intelligent, mais surtout très fourbe qui n’a jamais accepté une situation professionnelle qu’on nous a imposés à tous deux "pour briser sa carrière". Aussi intelligent qu’il soit, il n’a jamais eu la sagesse de voir que c’est en coopérant qu’il aurait la plus grande liberté, la liberté d’évoluer et de grandir. La guerilla ne fait grandir personne, elle enferme. Apprendre à coopérer avec ceux qui représentent nos contraintes, c’est aussi un signe de passage à l’age adulte.